Chronique

Les abstentionnistes emmerdent le Front National !

Ça fait maintenant une semaine que je suis officiellement un futur abstentionniste. Ça fait donc maintenant une semaine que je subis au quotidien, que ce soit au travail, à la fac ou sur les réseaux sociaux, les remarques de mes amis, collègues, et surtout de beaucoup d’inconnus le rabâchage jours après jours ce que je dois faire, pourquoi je dois le faire et comment je dois le faire. (suite…)

Chronique d’un mal-être eléctoral

Bonjour. Aujourd’hui, comme vous vous en doutez, on va parler présidentielle. Je ne vais pas vous le cacher, cette chronique a été un enfer à écrire. Depuis dimanche je tourne et retourne dans ma tête tout ce qui se chamboule, s’entrechoque, et je n’arrive pas à mettre cela en ordre. (suite…)

Emmanuel et les garçons

 

Aujourd’hui est un grand jour, on a appris que Manuel Valls n’est pas encore mort, mais c’est surtout un grand tournant dans cette élection présidentielle. En effet, l’ancien premier ministre nous a exposé ce matin sa « position responsable » qui l’amène a voter Emmanuel Macron. Ce que je trouve plutôt amusant dans cette affaire, c’est qu’on sent qu’il est rodé en com’ le Manu, car si on regarde bien, ça fait deux mois jour pour jour qu’il s’est fait humilié par Benoit Hamon à la primaire du Parti Socialiste. Alors on peut très bien imaginer les réactions des principaux concernés. Benoit Hamon [Réaction vidéo], Melenchon, [Réaction vidéo] ou encore François Fillon [Réaction vidéo]. Ah non désolé, j’avais oublié que lui est toujours en train d’essayer de se dépêtrer de la désertion de ses collaborateurs et de l’assemblage de ses mises en examens. Mais ce qui est beau chez les Fillon c’est qu’on fait tout en couple, car c’est au tour de Pénélope d’être mise en examen pour trois chefs d’inculpations, une belle triple péné quoi.

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Le feuilleton médiatico-politico-judiciaire continue !

 

 

Bonjour ! l La semaine dernière, je vous ai parlé des affaires juridiques de nos politiques et du traitement médiatique de cette campagne présidentielle.

Eh bien j’ai le malheur de vous annoncer que je n’ai pas été écouté par la sphère médiatico-politique. Ceci est un problème de la plus haute importance et je compte sur vous pour y remédier !

Tout d’abord on va commencer par le champion toute catégories : Le grand, le seul, l’unique : François FILLON !!

L’enquête dont il est le sujet a été élargie, les charges d’escroquerie aggravée, faux et usage de faux viennent s’ajouter à : Détournement de fond public, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d’influence et manquement aux obligations déclaratives.

Ahlala les affaires juridiques, si il y a bien un domaine ou le sourcilleux de la Sarthe est le chef, c’est bien celui-là !

Mais attention Fifi tu commences à faire des envieux et ce au sein même du gouvernement !

Effectivement, c’est au tour du premier matraqueur, euh flic, de France de se faire épingler.
Et Paf ! Une enquête préliminaire d’ouverte par le parquet financier à l’encontre de Bruno Le Roux.

Fais attention Bruno, parce que si tu vas en prison il y a des chances pour que Le Roux tourne et là y’aura que l’enquête qui aura le droit à ses préliminaires !

Enfin bref, trêve d’humour et d’espoir.
Il faut vraiment que je fasse attention, parce que à ce rythme c’est plus un coup de gueule sur l’actualité politique que je vais faire, mais un édito juridique spécialisé en corruption et détournement de fond option Balkany.

Non mais c’est vrai, on ne peut plus passer une journée sans une nouvelle affaire qui éclate dans le monde politique et ça rend difficile les tentatives des médias et des candidats pour parler du fond de cette campagne. Et surtout ça ne laisse pas beaucoup de place a ceux qui sont qualifiés de petits candidats. De leur coté, les cinq plus gros candidats trustent les plus hautes places dans les médias tandis que leurs adversaire rament pour récupérer les petites miettes qui leurs sont allouées.

L’illustration parfaite a été ce lundi avec ce débat à 5 sur TF1.

De son coté Explicite dont je vous parlais la semaine dernière, mais si il faut suivre un peu les gens là, donc Explicite a organisé un débat en parallèle avec les recalés de TF1 Asselineau et Dupont-Aignant ont refusés, ce dernier préférant se rendre chez l’animateur préféré des français, ou presque, Cyril Hanouna. Et Philippe Poutou qui avait accepté, dans un premier temps, n’a pas pu se rendre au débat à cause d’une réunion syndicale dans son usine. Ce débat s’est donc malheureusement déroulé avec seulement deux candidat Nathalie Artaud et Jacques Cheminade.

Fort heureusement, cette exclusion qui s’est faite sur TF1 va être corrigée le mardi 4 avril et cette fois-ci les 11 candidats seront présents sauf si l’un d’entre eux fini en prison, bien sûr.

 

            Entre l’opinion publique et la presse, une confiance en peau de chagrin.

 

Fot. freeimages.com           

           

            La campagne 2017, si elle ne soulève pas le débat d’idées que l’on espérait, est au moins le théâtre d’une connivence historique entre les citoyens et la classe politique à l’encontre des différents médias. En effet, de droite à gauche, en passant par les extrêmes, électeurs comme candidats se déchirent sur tout mais s’accordent néanmoins sur un point : La presse est au service de l’adversaire. Ironie de l’arroseur arrosé, c’est aujourd’hui les journalistes français qui sont victimes d’un lynchage en public. Bien entendu, le terme ‘’Presse’’ est englobé dans un grand tout uniforme et le nom du favoris  change en fonction du bord politique interrogé. Marine le Pen accuse ainsi les journalistes d’être au service d’Emmanuel Macron. Certains militants d’extrême gauche affirment au contraire que c’est en faveur du front national que penche l’encre sur le papier. De son côté, François Fillon charge le gouvernement d’instrumentaliser sa mise en examen par le biais des médias et patati et patata. Quid de ce fourbi abscons ? Les médias défendent-ils un candidat en particulier ?

 

             Lors d’une rencontre syndicale entre les différents acteurs médiatiques, Benoît Hamon a jeté un grand froid en proposant une mesure visant à plafonner la part tenue par un actionnaire dans le conseil d’administration d’un organe de presse à hauteur de 40 %. Le constat a quelque chose d’orwellien : neuf milliardaires possèdent 80 % des médias en France. Dassault, Arnault, Bolloré, autant de noms scandés à longueur de manifestations mais jouissant toutefois d’un monopole insolent sur l’actualité française. Bien entendu, ces grandes fortunes ont des affaires dans divers secteurs économiques et l’on parlerait volontiers de conflit d’intérêts si la déontologie du monde des finances était aussi rigoureuse que celle exigée et espérée en politique. Une telle configuration est la porte ouverte à la valorisation d’un candidat au détriment d’un autre (un peu plus encore avec la suppression de l’obligation d’égalité de temps de parole) et par extension une grosse entrave à la démocratie. Cette sombre réalité reste à prendre avec réserve. Dans les faits, les choses s’avèrent plus complexes.           

 

            Si l’hégémonie de ces milliardaires leur donne les clés des grandes rédactions, le papier vendu en kiosque n’est pas pour autant le reflet de leurs lubies. Ouest France compte 63 rédactions pour 576 journalistes. On en compte près du double pour Le Monde. Une fois le rédacteur en chef désigné, l’influence des propriétaires s’arrête là (L’Agence France Presse milite actuellement pour que le rédacteur en chef soit nommé par l’ensemble de la rédaction et non par le Conseil d’Administration, mesure qui renforcerait un peu plus encore l’indépendance de l’ensemble des journalistes). Il y a dans un même journal, un grand nombre de protagonistes. Dire que l’ensemble de ces journalistes tomberait d’accord pour mettre en avant un candidat plutôt qu’un autre est une affirmation bancale et difficile à défendre. Rhétorique édulcorée ? L’idée n’est pas ici de se faire l’avocat du diable mais de ramener l’influence des dirigeants à ce qu’elle est, une conjoncture parmi d’autres. De plus, selon le Code du travail en vigueur, un journaliste peut imposer la publication de son article si celui-ci possède un intérêt médiatique. Le problème de la presse française ne réside donc pas seulement dans la prédominance d’un petit groupe d’actionnaires mais surtout dans une considération bien plus prosaïque : l’argent.

 

Le sociologue Pierre Bourdieu

            Comme d’aucuns savent, le milieu de l’actualité couvre les crises du monde autant qu’il est un monde en crise. De moins en moins de lecteurs, de plus en plus de médias gratuits ( Cnews, 20 minutes), tout cela participe à rendre la vie, voire la survie des grands journaux malaisée. Ces problèmes financiers obligent les médias à entrer dans une logique délétère pour la profession : celle du marchand de tapis. Le sociologue Pierre Bourdieu avait déjà mis le doigt sur le problème en 1996 dans son ouvrage Sur la télévision. La télé, tout comme la radio et les journaux, vit grâce à son rayonnement auprès des  consommateurs. Cette nécessité de plaire entraîne l’uniformisation et la marchandisation de l’actualité. Le secteur est dans une crise telle que les grandes entreprises achètent des plages publicitaires comme on donne l’aumône à un mendiant (quoi de plus étrange que cette campagne EDF, diffusée en boucle sur les chaînes de France télévision alors qu’aucun produit n’est mis en vente et que le groupe ne souffre d’aucune concurrence dans la distribution d’électricité ? ) L’attention est aujourd’hui portée sur la rentabilité de l’information. Dans une logique d’offre et de demande, l’article aguichant prime sur le pertinent.  Avec ces éléments en tête, peut-on affirmer que la grande attention portée à Marine le Pen et à Emmanuel Macron – chouchous des médias pour les Français selon un sondage IFOP – est d’ordre politique ? Ce sont également les deux qui caracolent en tête des sondages,  donc jouissant d’une plus-value intéressante pour quiconque en parle ; les sujets parfaits pour une presse indigente.

            Certains diront que leurs positions dans les sondages reflètent celles qu’ils occupent dans les médias, mais n’est-ce pas plutôt leur places dans les médias qui est la conséquence de celles qu’ils ont dans les sondages ? N’est-ce pas surévaluer le rôle de la presse sur les opinions ? Il y a fort à penser, selon Paul Lazarsfeld, que le milieu fait acte de prosélytisme bien plus que ne le font les médias. Il n’y aurait alors pas de candidat plébiscité par calcul politique mais tout simplement par logique commerciale ; mention spéciale pour le candidat Fillon, véritable best-seller de ce crue 2017. Rappelons au passage que Marine Le Pen a été allégrement bousculée lors des soupçons sur les financements de campagnes douteux qui font encore l’objet d’une enquête judiciaire. Le candidat d’ En Marche !  à dû quant à lui se mordre les doigts après ses déclarations sur la colonisation algérienne, en lisant les tribunes à son encontre relayées abondamment par les différents médias.

           

            En somme, nous voilà dans une situation fâcheuse. Un système médiatique en crise qui galvaude les lignes éditoriales au profit d’une rentabilité. Rentabilité de plus en plus difficile à atteindre car les citoyens se détournent des médias et de leurs informations qu’ils jugent tronquées. Tronquées, car la presse fait une sélection vénale de l’information.  Un effet boule de neige en fin de compte, qui ne sert que les journalistes amateurs et les blagueurs en tout genre, répandant sur le net une flux d’informations aussi loufoques que dangereuses. Le véritable problème de la presse est d’ordre économique et non éthique bien que l’un entraîne l’autre. Penser que la presse est au service d’un individu peut s’avérer faux voire dangereux car cela est en réalité l’arbre qui cache la forêt. Dans l’impasse, la presse va à vaut-l’eau, les poches vides et la caisse béante mais elle vaudra toujours mieux que les sombres sites d’informations trouvées au hasard d’une molle flânerie sur la toile.

 

 

 

Tristan Barra.

Justice, politique et médias un triangle amoureux indéfectible

 

Bonjour, aujourd’hui je ne vais pas me la jouer façon Zola, mais à mon tour j’accuse ! En effet, j’accuse tous ces politicards véreux.
Bien évidement j’accuse, Fillon le souverain de sablé sur Sartre, cet homme est devenu une propre parodie de lui même, il est ridicule, il est le reflet de tout ce que les gens détestent de la politique. Sa candidature c’est de l’acharnement thérapeutique, même Vincent Lambert est plus digne en ce moment !!

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Dos aux Murs

Chaque jour qui passe semble apporter son lot d’inepties. Et cela paraît bien palpable, du moins visible : le microcosme qu’est l’Université et ses micro sociétés en font assez état pour qu’on ne puisse l’ignorer.
Ainsi, encore une fois (et une fois est ici coutume), les murs et autres surfaces planes sont le théâtre du plan de relance des lobbies de la peinture. L’oeil expert pourra d’ailleurs noter que la technique se développe ainsi que le style; on passe de gribouillis primitifs à quelque chose de plus moderne, même ce vert primptanier palette Nature&Découverte participe à ce renouveau militant. Chapeau bas.
La veille, les groupes militants ont encore fait parler les artistes qui sommeillaient en eux. En passant devant le T.U (Théâtre Universitaire) ce matin, on pouvait voir peint sur un container  « Bienvenue en terre antifasciste ».

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Bie, Polyamoureuse et Aromantique

Je suis bie, polyamoureuse et aromantique.

Je dirais même, je suis bie polyaromantique.

Depuis longtemps.

Je me rappelle il y a un an, au fond d’un mal être collant et gluant, lors d’une conversation avec une amie, j’ai eu à me définir en mes relations proches avec autrui, sexuelles et affectives. Après une dure réflexion, j’en suis arrivée à ces termes : « je suis pan, libertine et aromantique, mais par défaut, je m’y sens mal ». Aujourd’hui, un an plus tard, j’ai enfin réussi à me redéfinir : je suis bie, polyamoureuse et aromantique, et bon sang! que je m’y sens bien !

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Quand la police devient le larbin servile d’un racisme et d’une haine ambiante

 

 

 

La justice en ce moment a de quoi s’occuper, c’est chaque jour une nouvelle affaire, que ce soit sur le plan politique, où Fillon sombre semaines après semaines. Et quand ce n’est pas lui c’est son porte parole Thierry Solers qui est soupçonné de fraude fiscale. Ou bien sur le plan sociétal, car en effet la colère gronde à travers le pays. Une énième bavure policière a éclaté au grand jour. Théo jeune homme d’Aulnay sous bois a été brutalisé et violé par des agents de l’ordre publique.

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Quand la presse bourgeoise devient le laquais du FN !

 

Bonsoir, je débarque aujourd’hui pour passer un petit coup de gueule ça fait un moment que j’attends ce retour à l’antenne parce que pour tout vous dire moi j’aime bien gueuler et surtout quand la sphère médiatico-politique m’en donne autant l’occasion. Depuis que j’ai appris que j’avais à nouveau une petite tribune pour cracher ma bile j’ai du écrire environ 500 chronique dans ma tête. Toutes ces affaires qui éclatent en ce moment c’est du pain bénit pour moi, mais aujourd’hui je vais passer outre notre ami François Fillon, tirer sur une ambulance quand c’est ce genre d’ambulance d’habitude je trouve ça rigolo, mais un autre sujet m’a interloqué.

Ce dimanche je rentre d’un match désastreux à la Beaujoire ou pendant environ deux heures un gamin mal élevé n’a pas arrêté de brailler des insultes dans mes oreilles avec une voix tellement stridente que je crois que j’aurais préféré écouter l’intégrale de Mylène Farmer. Enfin là n’est pas le sujet donc en rentrant de ce match j’écoute les infos à la radio, et bien évidemment meeting présidentiels multiples obligent cela tourne en boucle sur les émissions d’info. Eh bien déjà à mon grand étonnement pas tant que ça et surtout le traitement médiatique sonnait plutôt étrange dans mes écouteurs. En effet les flash infos commencent par survoler l’investiture de Benoît Hamon expliquent qui y était qui n’y était pas, puis évoquent l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon et passent 5 minutes au minimum à parler du Meeting de Marine Le Pen avec en supplément des extraits du discours. Je trouve ça bizarre mais je me dis que le sujet va être étoffer d’ici peu.

Certes c’est le lancement de campagne de la candidate d’extrême droite et cela mérite une place importante, mais le double meeting de Jean-Luc Mélenchon reste une prouesse technique sans précédent dans l’histoire politique mondiale. J’attends donc mais pas de nouvelles de ces deux meeting d’importance je rentre donc chez moi et me renseigne un petit peu sur le traitement de ces événements. Quelle n’est pas ma surprise en voyant que la candidate anti-système qui se plaint de n’être pas assez représentée a vue son discours retransmis en direct sur les quatre grandes chaînes d’info française je cite LCP BFM Itélé et France Info, alors que Jean-Luc Mélenchon à vu son discours coupé au bout d’une demi-heure. Seule LCI a diffusé les deux meetings en différé. Le plus drôle dans cette histoire ce sont les audiences, dans les deux cas le leader de la France Insoumise a dominé les scores aussi bien en direct 688.000 téléspectateur contre 670.000 qu’en différé, 117.000 contre 58.000 de surcroît le meeting du candidat de gauche a bénéficié d’une autre couverture médiatique celle des réseaux sociaux et en parti de sa chaîne Youtube qui a dépassée les 200.000 abonnés. En effet le meeting a été visionné à l’heure à laquelle j’écris cette chronique plus de 355.000 fois sur Youtube et sur la page Facebook le meeting aurait été visionné pas moins de 826.000 fois. Pour ce deuxième chiffre très flatteur je ne sais qu’en penser car je ne sais pas comment Dacebook compte les visionnages. Cela ne fait qu’amplifier mon incompréhension face à cette disparition complète des écrans de Mélenchon à l’arrivée de l’héritière de Jean-Marie Le Pen. D’un point de vue strictement stratégique comment une chaîne comme I télé qui sait qu’elle se fera bouffer par BFM en audience peut-elle se ranger sur le même meeting que cette dernière !

I télé qui s’est d’ailleurs faite remarquée pour ne pas avoir évoqué l’affaire Fillon et le bien nommé « PénéloppeGate » le jour de la sortie de ce scandale dans le canard enchaîné. Étrange comme vision de l’information mais en même temps il faut les comprendre ça ne doit pas être facile quand on perd près de 80 journalistes d’un coup de faire des programmes cohérents.

Bref la campagne a véritablement été lancée à Lyon avec les trois gros candidats réunis en un week-end dans la même ville. A voir comment le traitement médiatique va évoluer mais pour l’instant on commence à deviner qui sont les candidats du système et qui ne l’est pas.